SIMONT BRAUN
Refaire le site d'un cabinet d'affaires international sans lui coûter une seule position sur Google, et l'accompagner depuis.
Droit des affaires
Bruxelles, Belgique
Site internet, référencement, maintenance
Février 2022
LE POINT DE DÉPART
Un cabinet d'affaires ne se choisit pas sur un site. Mais c'est là qu'on le vérifie. Avant le premier rendez-vous, un directeur juridique, un banquier ou un confrère ouvre la page, cherche la matière qui l'intéresse, l'associé qui s'en occupe, la langue dans laquelle on travaillera. Ce qu'il voit doit être à la hauteur de la réputation qui l'a amené là.
Simont Braun est un cabinet bruxellois de droit des affaires, actif bien au-delà de la Belgique. Quarante-six avocats, des dizaines de matières et de secteurs, et surtout des années d'analyses juridiques publiées : près de cinq mille pages au total, chacune existant en français, en néerlandais et en anglais. Ce n'est pas un site vitrine, c'est un fonds documentaire ouvert à tous.
Le cabinet nous l'a dit dès la première réunion : surtout, ne pas perdre le référencement déjà acquis. Des centaines d'analyses bien placées sur des recherches juridiques précises, citées par la profession, indexées depuis des années. Une refonte menée sans précaution, et tout ce travail disparaît des résultats en quelques semaines.
LA REFONTE
Cinq partis pris, tenus de bout en bout.
Quatre portes plutôt qu'un menu
À propos, Pratiques, Secteurs, Avocats. La navigation occupe le bas de l'écran en quatre colonnes sur toute la hauteur : on n'ouvre pas un menu, on entre directement par ce qu'on est venu chercher. Un client cherche une matière, un candidat cherche des visages, un journaliste cherche le cabinet. Chacun a sa porte.
Trois langues, pas trois demi-sites
Français, néerlandais, anglais. Dans un cabinet bruxellois qui plaide au-delà des frontières, la langue n'est pas une politesse, c'est ce qui décide si le dossier vous revient. Les trois versions sont menées de front, jusqu'à la dernière analyse publiée.
Cinq mille pages reprises une par une
Le vrai sujet, dans un cabinet de cette taille, c'est le volume : classer, déplacer et contrôler des milliers de pages sans en égarer une, sans doublon et sans lien mort. C'est la part invisible d'une refonte, et c'est elle qui décide si le référencement tient.
Un maillage interne qui relie tout
Chaque analyse renvoie à ceux qui l'ont écrite, à la matière et au secteur dont elle relève ; chaque avocat renvoie à ses matières et à ses écrits. Ce maillage sert deux lecteurs en même temps : celui qui passe d'une compétence annoncée à sa preuve, et Google, qui comprend enfin sur quoi le cabinet fait autorité.
La sobriété comme signature
Vert profond, typographie classique, rien de tape-à-l'œil. Un cabinet d'affaires n'a pas besoin d'en faire trop : il a besoin qu'on le prenne au sérieux en trois secondes.
46
avocats présentés, chacun relié à ses matières et à ses écrits
3
langues menées de front, du menu à la dernière analyse publiée
5 000
pages au sitemap, dont 1 752 analyses juridiques
17
pays où le site apparaît dans les résultats de recherche
LE RÉFÉRENCEMENT, AVANT ET APRÈS
La consigne de départ était défensive : ne rien perdre. Elle a été tenue, puis dépassée. Sur les douze derniers mois, le site attire environ 520 visites par mois depuis les moteurs de recherche, contre environ 350 sur l'année qui a précédé notre arrivée, avec des pointes à près de 800 en début d'année. Près de 50 % de plus. Ce sont des estimations Ahrefs, qui ne portent que sur la recherche : elles ne comptent ni ceux qui tapent directement le nom du cabinet, ni ceux qui arrivent par un courriel ou par le lien d'un confrère.
Les distinctions du cabinet, Chambers Europe en tête, ne sont pas une image collée en bas de page : chacune est reliée aux avocats et à la matière qu'elle récompense. C'est ce que regardent les directions juridiques avant de choisir, et c'est aussi ce sur quoi Google s'appuie pour juger du sérieux d'un cabinet.
Le site apparaît aujourd'hui dans les résultats de recherche de dix-sept pays. Pour un cabinet dont les clients hésitent entre Bruxelles, Paris, Londres et Amsterdam, c'est le seul chiffre qui compte vraiment.
CE QUI COMMENCE À LA MISE EN LIGNE
La refonte, c'est le premier jour. Le reste, personne ne le met dans ses références : mises à jour techniques et de sécurité, ajouts au fil des besoins du cabinet, nouvelles rubriques, corrections, surveillance du référencement. Nous suivons Simont Braun depuis février 2022, et le site d'aujourd'hui n'est déjà plus celui de la mise en ligne.
La meilleure preuve n'est pas une capture d'écran : c'est que le cabinet publie encore, chaque semaine, dans les trois langues. Un site d'avocats laissé à l'abandon se repère immédiatement, et il fait perdre des dossiers.
CE QU'ON EN RETIENT
Un site de cabinet ne se juge pas le jour de la livraison. Il se juge quatre ans plus tard : quand il est encore à jour, encore rapide, encore ressemblant au cabinet, quand le référencement est monté au lieu de descendre, et qu'il n'a jamais obligé personne à appeler l'agence en catastrophe.
UN PROJET DE CETTE NATURE ?
Quinze minutes suffisent pour savoir si on est les bons.






